Notre pays est plombé par une dette abyssale, étouffé par la bureaucratie, incapable de financer sa protection sociale, déprimé par le chômage de masse, déchiré par l’insécurité, menacé par le totalitarisme islamique.

Nous avons entre les mains un trésor qui ne demande qu’à briller mais qu’avons-nous-fait de ces atouts ?

Notre société est bloquée :

Elle décourage le travail par sa fiscalité confiscatoire.

Elle empêche l’embauche par son droit du travail trop rigide.

Elle stoppe l’entrepreneur par ses règles innombrables.

Elle brise l’ascenseur social en sapant l’école par dogmatisme égalitariste.

Il faut que la France se libère de ses chaînes.

Notre programme doit reposer sur le redressement national. Son objectif économique en trois points : l’emploi, l’emploi et le plein emploi.

Le travail en France est trop taxé. C’est le principal verrou à l’embauche et au développement économique de nos entreprises.

Dès le 1er juillet 2017, nous devons baisser les cotisations salariales, ce qui augmentera le salaire.

  • D’alléger les charges pesant sur les entreprises,
  • D’aligner le taux d’imposition des sociétés sur celui des pays européens comparables,
  • De supprimer les taxes inutiles et complexes,
  • D’exonérer de charges sociales l’embauche d’un jeune en alternance,

Nous devons mettre un terme à l’utopie désastreuse des 35 heures en donnant aux salariés et aux entrepreneurs le pouvoir de négocier.

Notre code du travail est une barrière de 3400 pages. A cet effet, nous devons refonder le code autour d’une idée simple : n’y laisser que ce qui relève des normes sociales fondamentales, et renvoyer le reste à la négociation.

Il faut relever les seuils sociaux qui multiplient tant les contraintes pesant sur l’entreprise qu’elle préfère ne pas se développer plutôt que de franchir ces stades.

La fiscalité du capital doit cesser d’être punitive et le capital doit être incité à financer l’économie. Plutôt que faire des courbettes devant les fonds de pensions étrangers, il faut des fortunes françaises qui investissent en France, pour nos entreprises, pour nos emplois.

Tous les Français, à travers leur épargne, peuvent et doivent devenir investisseurs dans l’économie réelle. Cette épargne doit en particulier être consacrée à financer les PME (moins de 250 salariés) et ETI (de 250 à 5000 salariés). Ce sont elles qui créent des emplois en priorité.

Il faut réduire l’impôt sur le revenu de 30% du montant investi dans une PME dans la limite de 1 million d’euro, de favoriser le financement participatif, de faciliter la transmission des entreprises familiales.

Pour venir en aide aux agriculteurs qui sont étranglés de réglementations, il faut supprimer les normes supplémentaires que nos technocrates français ont cru bon d’ajouter à celles qui sont d’origine européenne.

Voilà le sens de ma bataille pour l’emploi et la croissance !