C’est Fréjus, plus grosse commune de la 5ème circonscription et plus grande ville de France détenue par le Front National, qui a été choisie par Guillaume DECARD, candidat investi par Les Républicains et l’UDI, et par sa suppléante Angélique FERNANDES-THOMANN (issue de la société civile) pour lancer la campagne des législatives de juin prochain lors d’une première réunion publique.

Devant près de 300 personnes, en présence du député-maire de Saint-Raphaël et de nombreux élus de la circonscription, ce lancement de campagne a mis l’accent sur la nécessité du rassemblement « en vue de constituer la seule majorité possible pour la France après la présidentielle ». Christopher GROHIN, responsable des jeunes Républicains de la circonscription, a expliqué pourquoi Guillaume DECARD était le candidat naturel de la droite et du centre pour ces élections législatives sur ce territoire, qui se trouve sous une double menace : celle de la division par la dissidence et par une dynamique constante du Front National depuis la conquête de la ville de Fréjus en 2014.

Guillaume DECARD depuis des mois a su montrer l’exemple : celui du rassemblement, celui de la complémentarité, celui du renouveau et de l’avenir. Cette candidature rassemble les différentes sensibilités de la Droite et du Centre. Avec Angélique FERNANDES-THOMANN, ils incarnent ce renouveau, car sa suppléante est fréjusienne et issue de la société civile, engagée dans le monde associatif et sans passé politique.

Guillaume DECARD s’est engagé à ouvrir une permanence parlementaire dans la circonscription afin de travailler, de recevoir et d’écouter les habitants de notre territoire pour mieux les défendre et les représenter à Paris. Il a également indiqué qu’il présentera un bilan annuel de son travail parlementaire et qui sera réalisé et diffusé largement.

Un appel a été lancé au rassemblement des forces de droite et du centre dès le premier tour, rappelant que cette élection ne doit pas être le 1er tour des élections municipales de 2020 en prenant les électeurs pour des petites souris de laboratoire afin de tester sa potentielle notoriété et son égo qui feraient de fait le jeu de l’extrême droite.